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Le début de la guerre d'Algérie et ses conséquences (Cours d'histoire)

Le GPRF et la Quatrième République

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III-B - Le début de la guerre d'Algérie et ses conséquences

(Voir la page précédente : III-A - Le gouvernement de Mendès France)

Toussaint 1954

La guerre d'Algérie démarre à la Toussaint 1954, avec une insurrection conduite par le FLN (Front de Libération Nationale dirigé par ben Bella).

Face à cette insurrection, le gouvernement fait tout d'abord quelques concessions puis durcit le ton. Sous la présidence de Guy Mollet (1956-1957), la France envoie les réservistes et les appelés pour « pacifier » l'Algérie. L'armée arrête les dirigeants du FLN, utilise la torture, bombarde les villages, ce qui indigne l'opinion.

Des réussites sociales

Cette politique extérieure désastreuse fait oublier la politique sociale menée par le gouvernement avec la troisième semaine de congés payés, la politique européenne (Traité de Rome en 1957) et la politique de décolonisation (indépendance en 1956 du Maroc et de la Tunisie).

Toutes ces réussites sont occultées par « les événements d'Algérie » qui font chuter plusieurs gouvernements.

Le retour de de Gaulle et la fin de la IVème République

Le 13 mai 1958, Pierre Pflimlin est nommé président du Conseil. Il est favorable à la négociation avec le FLN.

Cette nomination provoque une réaction parfois violente des Français d'Algérie. Ainsi les pieds-noirs d'Alger manifeste leur opposition dans les rues d'Alger. Pour faire face à cette agitation, un comité de salut publique est mis en place par le gouvernement français. Il est dirigé par le général Massu. Le gouvernement délègue à ce dernier tous les pouvoirs civils et militaires.

Mais l'ordre n'est pas rétabli et le général Massu déclare que seul de Gaulle a l'autorité suffisante pour mettre fin à cette situation qui pourrait dégénérer en guerre civile. De Gaulle, de son côté, critique l'impuissance du régime et déclare se tenir « à la disposition » du pays.

Apparaissant comme le dernier recours pour mettre fin à la crise, de Gaulle se voit confier le pouvoir par l'Assemblée nationale. Il devient président du Conseil (le 1er juin 1958) et forme un gouvernement d'Union nationale sans le Parti communiste. Parallèlement l'Assemblée autorise de Gaulle à préparer une nouvelle Constitution et lui donne les pleins pouvoirs pour résoudre la crise algérienne, tout ceci le 2 juin 1958.

La suite du cours : Conclusion

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